Poésie, textes, vidéos piano, chats
Cézar Conccioli vint au monde dans une famille d'origine italienne de la fin du XIXème siècle. Installés dans cette bourgade du nord de la France, ils étaient doués de père en fils pour le métier d'amuseurs de rues. Il s'agissait de distraire les gens...
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« Une âme sur ces branches » Voici venu le temps de l'Homme au manteau blanc Qui s'éveille du bois, quand les froides lumières Soulèvent doucement ses trop lourdes paupières D'avoir, dès le printemps, fui le soleil brûlant. Il s'étire en baillant d'un...
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" Aube d'espoir " C'est une aube mouillée... Un joli bruit de gouttes Qui chante à la fenêtre et danse sur les toits, Tendre percussionniste aux mille petits doigts Jouant sur le tambour de nos cœurs en déroutes. La fontaine du ciel vient laver tous nos...
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« Doux Adieux » Souvent, sur le passé , mon âme se recueille... Aux anciennes amours , elle songe parfois , Préférant , à l'été des grandioses émois , L'Automne des passions qui , toujours , nous endeuille... Pourtant , c'est sans regret que ma mémoire...
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poème légèrement repris.. pour satisfaire Mireille ! J'ai laissé la musique entonner ce poème Comme un ancien refrain qui se plait à chanter Sur ce rythme envoûtant - venu pour me hanter ! - D'où germent quelques mots dans ma nuit de bohème... Le sommeil...
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Où sont tous mes refrains ? La plainte de mon cœur Soupire tristement devant la page blanche... Pas un oiseau chanteur pour égayer la branche A l'ombre de ces murs, où pousse la rancœur... Pourtant, mon cœur attend - pauvre merle moqueur - Sifflant, dès...
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" Frayeur " A l'aube, cherchant mes rimes, Je me vis face au néant Aussi, roulais-je des cimes Jusqu'à ce gouffre béant Là, dans d'effrayantes mines, Gisait un sombre géant Crachant du fond des abîmes Son rire de mécréant Montrant du doigt l'autre grève...
Lire la suite« L'Etoile du poète » Ce matin, je rêvais à mon amour des mots... A ce goût du poème, à ce besoin du Verbe Qui me devient vital, comme l'odeur de l'herbe, Pour chanter mon bonheur, aussi bien que mes maux... Mon cœur serait en deuil sans les quatrains...
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J'ai besoin de ta flamme, âtre de l'ancien Temps ! De ce crépitement qui réchauffe mon âme Quand dehors, le crachin - le disputant aux vents - Fait pleurer les grands pins de leurs embruns chantants... Cher foyer d'autrefois, je veux être la femme Qui...
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