Poésie, textes, vidéos piano, chats
Aujourd'hui, deux écrits sur les ODEURS, c'est tellement important ! Ouvrir la fenêtre au petit matin... Un cri saccadé - quel oiseau ? - je ne sais. En contre-chant, les moineaux. G azouillis familier. Au loin, la voix continue du trafic, p resque rassurante......
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Vogue le souvenir de l'eau vite bue des odeurs perdues... Tu sentais bon, mon ange, tu sentais le frais, et je me perdais dans la robe épaisse de ton pelage noir. Là, dans mon cœur, un parfum de bonheur, et le regret fou des baisers dans le cou, renversé...
Lire la suite"adomimots" est maintenant tel que je l'avais rêvé.... cliquez ici pour retrouver mon receuil de poèmes : http://adomimots.over-blog.com/ Bonne lecture dans un ciel parsemé d'étoiles et de nuages.... "brise" reste ouvert...
Lire la suiteJe vis un homme mûr, éperdu de chagrin Cherchant le réconfort sur le banc d'une église Dans son abattement il ne remarqua point Approcher doucement une silhouette grise.... Dans l'ombre j'observais ce visage assombri Par les traces bénies de l'amour infini......
Lire la suiteNous avons élevé des villes de lumièreOubliant la douceur de nos humbles campagnesLorsque la nuit profonde enveloppe la terreEt que l'homme rejoint les bras de sa compagne... Fantôme dans le soir, devant deux yeux de braise,La chemise de lin, blanche...
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Le soleil se lève. Rayon ocre foncé léchant ce coin de pièce. Mes rêves de silence se déchirent sur le premier cri de marmotte. En écho, celui d'une buse. Sur mon cou une caresse humide. La truffe affectueuse de mon berger des Pyrénées, si heureux de...
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La joie comme un oiseau est venue se poser, Sur la plus haute branche s’est mise à chanter.... Magicienne, la feuille ourlait dans la lumière Un rideau de douceur aux portes des paupières. Soudain, comme le vent, d'un coup d’aile léger L'oiseau, sans...
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Hier, j'ai vu la tête cabossée de la lune. Présence éblouissante - là, soudain, dans le coeur - d'une soeur ... J e n'étais plus solitaire. Couronnée ! Da ns l'immense univers... Alors pourquoi ? Pourquoi ne regardons-nous pas plus souvent notre soeur......
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poudreurs d'escampette : il était là, à la fête du Calmir, il raconte.... Les enfants s'installèrent à même le sol, le menton dans les mains, assis en tailleur aux pieds de Petit Jean qui n'en finissait pas de bourrer sa pipe avec la lenteur calculée...
Lire la suiteTu trouvais cruelle Morgane ? Morgane avec son lot de larmes Dame qui n’eut comme exigence Qu’une âme éprise de silence J’entends toujours sa voix de Sage Retenant ma main sur la page Me murmurer : « Pas un seul mot Qui de tes pleurs ne soit éclos ! »...
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