Poésie, textes, vidéos piano, chats
Difficile exercice ! à la suite d'une fausse manoeuvre (j'en suis coutumière en ce moment), j'ai effacé ce matin ce poème que j'avai écrit directement sur le blog, sans brouillon !... Puifft ! envolés le texte et les deux précieux commentaires.... Alors...
SOLEIL COUCHANT Au-dessus des grands champs, dans un ciel éthéré, Se répand la douceur d’une soirée d’été, A l’heure où le regard, lorsque plus rien ne bouge, Contemple face à face le grand astre rouge. La dernière caresse de ses flammes rousses Dépose...
Un poème chanté dédié tout particulièrement à Hephaestion (qu'est-ce que tu me fais pas faire ! mais je suis en train d'y prendre goût...lol !), et aussi à Colette en remerciement tout spécial pour son poème merveilleux sur "le musicien inconnu" (à découvrir...
C’est un voyage que l’on fait de nuit et à pieds, un sac plus ou moins lourd sur le dos. Le joli guide, Nathalie, vous explique : - Avancez dans le noir. Prenez la main de votre voisin ! En une longue ligne sombre tous s'exécutent avec confiance, rivés...
troisième partie : — Voilà ! Tu es toute belle comme ça ! Sa mère la regarde avec admiration. Elle lui a fait une nouvelle robe qu'elle a cousue dans une des siennes, et Violaine se reconnait à peine dans la glace. — Une vraie jeune fille ! Depuis cette...
Pour ce mois de décembre : place au muzain (une forme qui irait bien au Mimi...) "Amoureuse poésie" Parler d'amour est dérisoire... Aussi mon cœur est en prison Dès qu'il s'agit, sur l'écritoire, De s'épancher en pâmoison... Et ce muzain - primes esquisses...
L’inspiration.. Je t’ai reconnue dans la lande Courant, sifflant, cheveux au vent, Gémissant telle la légende Dans le spectre de tes tourments. Rasant les dernières bruyères J’ai vu ta nuée de poussière S'enfuir en tourbillons inquiets Et vers le large,...
Tu trouvais cruelle Morgane ? Morgane avec son lot de larmes Dame qui n’eut comme exigence Qu’une âme éprise de silence J’entends toujours sa voix de Sage Retenant ma main sur la page Me murmurer : « Pas un seul mot Qui de tes pleurs ne soit éclos ! »...
Je vis un homme mûr, éperdu de chagrin Cherchant le réconfort sur le banc d'une église Dans son abattement il ne remarqua point Approcher doucement une silhouette grise.... Dans l'ombre j'observais ce visage assombri Par les traces bénies de l'amour infini......
Le ciel est d'un bleu tendre d'un bleu transparent d'un bleu de rien qui veut se faire pardonner d'être encore bleu quand tout se dore à la caresse du soleil de Frère Marie-Victorin (Conrad Kirouac, Montréal). Citation d'un livre que je viens de découvrir...
Mots vides de mon stylo miasmes de mes poèmes sans chair sans ossature je me sens phasme brindille fétu tige droite sans âme une écharde un trait un tiret sur ma vie ce que je suis ligne longue sans poil sans plume sans feuille un brin sans racine sans...
deuxième partie : — Où étais-tu passée ? Chez Papy ? — …. — Je n'aime pas trop que tu rentres si tard ! Tu n'as que six ans.. Tout va bien à la ferme ? — Mouais… — Tu l'as vue ? — Qui ? La Sorcière ? — Toujours aussi… — Toujours ! — Ne sois pas trop dure...
J’ouvre la porte fenêtre coté jardin. Il a encore plu. Tous rayés de jaune, il y en a partout. Ceux-là doivent être de la même famille. Très jolis d’ailleurs. Une petite tribu d'escargots ! Très tôt le matin, cela sent presque la campagne dans notre chère...
A partir des mots imposés du dernier loggrallye de mon atelier d'écriture, voici une petite histoire... Impossible de mettre tous les mots...Je la sens comme une sorte de feuilleton, qui sait ? Avis bienvenus ! première partie : Violaine court. Ses jambes...
Aujourd'hui, deux écrits sur les ODEURS, c'est tellement important ! Ouvrir la fenêtre au petit matin... Un cri saccadé - quel oiseau ? - je ne sais. En contre-chant, les moineaux. G azouillis familier. Au loin, la voix continue du trafic, p resque rassurante......
Elle fut réveillée par le vent. Et tout revint en elle ; souvenirs, enfance, solitude, joie... Bien à l'abri, le sentir passer, souffler, siffler.... La vie continuait ! Le vent venait de loin. Comme la vie... Elle se sentit en repos, petite et grandiose...
Peut-être ne s’en rendait-elle pas compte, mais il ne l’écoutait pas. En sa présence il devenait peintre. Les yeux du jeune homme papillonnaient de la courbure des lèvres au contour des pommettes de la jeune fille, tandis que le soleil couchant se reflétait...
Brouillard Brouillard en ta nuitée as-tu croisé Morgane ? Du Lac, as-tu pêché ses perles océanes Pour qu'au petit matin s'élève de la terre En nuages mutins ce parfum de mystère ? Avant que le soleil n’efface tes langueurs Que le jour ne s’éveille et...
Nouvelle en Six chapitres. Dernier chapitre Violaine se dépêche. Elle n'a que quelques minutes. Le plus dur a été de se débarrasser de Papy, mais elle a réussi à trouver un prétexte. Sa grand-mère rentre dans quelques jours de l'hôpital, il ne lui reste...
Vers 22 heures, la température est suffisamment fraîche pour pouvoir dormir au grenier. On grimpe à l’échelle de meunier, et on se glisse dans le petit lit en bois de pin, trop étroit, sorte de lit d’enfant, à moins que ce ne soit l’ancienne moitié d’un...
Un genre nouveau pour moi... inspiration glanée au fil des blogs Que c'est beau la main d'un homme !Tenant notre sein, ronde pomme, Caresse douce, douce comme gomme... Lisse ou rugueuse paume,Sur notre peau, tel un baume,Plus chaude que toit de chaume......
"La feuille d'automne emportée par le vent".... La chanson chante en moi. Dans les rues désertes d'octobre.... Mes pas, un à un, mes pas d'enfant sur ta voix qui - déjà - tremble au téléphone.... Ainsi, il ne m'aura pas été donné de te "voir" vieillir...
Cinquième partie : Sur le chemin de la ferme, le cœur de Violaine bat trop fort. Ces sentiers qu'elle aimait tant parcourir… il lui semble que cela fait un siècle…! Cette fois, ce n'est pas pour jouer avec Papy qu'elle lui rend visite, mais parce que...
C’est un bourdon qui vous éveille. Est-ce votre oreille musicale qui vous le dit ? Ce bruit de voix-là, il vous intrigue... Alors vous vous levez, et vous les franchissez, une à une. Toutes ces portes. Portes en enfilade, ouvertes, entrouvertes, ou mal...
Rêverie sur un livre ("la pesanteur et la grâce", de Simone Weil ) Mon amour, vois-tu, je t'aime, Mais tu dois me laisser respirer Me donner mon espace Et mon temps. Veux-tu que nous jouions à un jeu ? Je te propose de t'éloigner, juste un peu. Encore...