Poésie, textes, vidéos piano, chats
« L'Etoile du poète » Ce matin, je rêvais à mon amour des mots... A ce goût du poème, à ce besoin du Verbe Qui me devient vital, comme l'odeur de l'herbe, Pour chanter mon bonheur, aussi bien que mes maux... Mon cœur serait en deuil sans les quatrains...
poèmes écrits pour les élèves, "dans l'esprit" des compositeurs DEDUSSY Une branche à la source d'eau claire Se penche Et s'épanche Un oiseau lyre à la branche bercé Chante Et m'enchante Cette feuille prise dans mes cheveux Se mêle Et s'emmêle Sauras-tu...
Sur la plus haute cime M'en suis allée rêver A la Dame de rimes Dont tu me vins parler Je voulais en semer Les promesses de roses Sur les pâles bouquets Que mes larmes arrosent Mais la fière Princesse A scellé sur le seuil Un trousseau de tristesse Aux...
Oh je n'ai plus de larmes !Encore et encore pleurer nos disparus..Je n'en peux plus. Voilà ce que c'est que s'attacher...On vous arrache ceux que vous aimez Il faut les voir souffriret puis mourir, impuissants.. Où puiser ces nouvelles larmesqui se rajouent...
Nous avons élevé des villes de lumièreOubliant la douceur de nos humbles campagnesLorsque la nuit profonde enveloppe la terreEt que l'homme rejoint les bras de sa compagne... Fantôme dans le soir, devant deux yeux de braise,La chemise de lin, blanche...
Lune ronde le ciel brumeux s’enflamme commence l e travail ...... Nuit parfaite saut du crapaud le mulot crie ...... Ricochements de la pluie sur la tôle ondulée l’oiseau s’accorde ...... L’oiseau crie manqué le chat ! puis s’envole ...... Flocons voltigeant...
Je vous parle d’un homme qui vient de se pendre.Il avait 76 ans. Pour moi, il a vécu toute sa vie dans un univers parallèle. Roland est né dans une famille Berrichonne. De père en fils, on est fermier ; c'est-à-dire qu’on exploite les fermes des autres....
Bonjour ! Me voilà - enfin ! - en vacances à mon tour... Mais privée de DSL dans cette France profonde du BERRY, Internet est très très lent... Je ne peux pas vous répondre facilement. Mais j'ai apprécié les petits commentaires, c'est très gentil. Bisous...
Atelier d'ecriutrecreative : le "double"... une ressemblance...(décidément, le chant est à l'honneur en ce moment)… hasard ... Arlette est morte. C'est une catastrophe. Nous voilà orphelins. Tous. Orphelins d'une musique, d'une amie... Notre accompagnatrice....
On dit toujours que faire des projets est bon pour le moral. Je n’en suis pas certaine… Car aujourd’hui, je suis déçue. Le futur, qui le connait ? J’avais espéré, je croyais aux progrès, je croyais, je croyais… J’élaborais des projets sur la comète !...
Qui me dira le mystère des rêves ? Ces trouées d’air qui au jour s’achèvent Ces instants volés A la réalité... Quelle vérité, plus épaisse qu’un mensonge, S’insinue à notre insu dans le songe Qui nous surprend Si doucement ? Oh, c’est étrange ! Est-ce...
j'ai reçu ce cadeau en poésie d'un blogueur de passage... merci à toi Dans ton pays de ferveur On croise des ani-mots Des chats, des vaches, des coeurs Mais aussi des sanglots Parfois la pluie vient sans prévenir Comme les larmes de l’enfance. Elle comble...
L'aube est rose d'un vase au-dessus des toits d'où s'échappe la nuit Rose d'un silence plus bleu que la brume des songes de laine Roses les doigts du matin déliant les peluches d'un ciel qui s'étire Rose derrière les ombres le jour se glisse dans sa cape...
poudreurs d'escampette. genre poème "dadaïste".... Comme un soldat banni pendu à l'arbre de ton indifférence chevalier astral relégué au fin fond de ta mémoire je monte encore en silence à l'assaut de ton cœur d’où s'échappe à l'infini le jet d'eau léger...
Il est haut comme trois pommes. Il émerge d’un petit somme, Ses joues sont deux belles pommes ! "Tiens, voilà ton jus d'pommes, Ta tartine et ta pomme !" Lance la mémé Simone. Dans la cuisine berrichonneQuelques mouches bourdonnent,La chatte, dans un...
poudreurs d'escampette - mots imposés... Ma chérie, Tu vois, ici, on ne se coiffe jamais les cheveux. Cespiteux qu'ils sont à cause du sel dans lequel on se vautre à longueur de journée. Pas de shampoing non plus ; ni de savon. Nous nous lavons à l'eau...
Mon amie est la flamme, la torche vivante Qui réchauffe mon âme en sa nuit de tourmente C'est une étoile orange en mes sombres pensées La musique d'un ange en mon cœur délaissé Mon amie n'a de cesse d'enrouler mon cœur Dans ses draps de tendresse cousus...
Oh mes pensées Mes brebis égarées Cessez de me tourmenter De ressasser le passé,De compter les erreurs De vous repaître de rancoeurs Et de vriller mon coeur Dans ce carcan de douleur.Ne me faites pas sombrer Dans le piège facile Des remords, des regrets...
Arelier d'écriture : Imaginez une rencontre avec un personnage historique "Mon invité" Que se passe-t-il ici ? Je ne vois rien... Tout le monde me presse, me pousse ! oh, tous ces gens... attention, ne m'écrasez pas, je suis de petite taille, moi ! Bon,...
Soleil dessus les tuiles Roule sa nappe d'huile Au soir le vent distille Mille senteurs subtiles La biche va, docile Cherchant pousses fragiles Chevreuil, en bonds graciles Traverse champs fertiles L'oiseau crie, volubile S'enfuient lièvres agiles Hibou,...
Pluie Concert de pluie fine Gouttes aux abords des gouttières Plus ou moins percussionnistes Je résiste Soeur purificatrice tu m'absous ce matin de me lever JEUX D'EAU Ce matin c'est l'extase ça sent l'algue et la vase Embruns tournoyant des jets d'eau...
- Angèle ? Vous êtes là ? demande-t-on. Et c’est là qu’on l’a trouvée, calme et désolée, assise sur une chaise. - Qu’est-ce qui vous est arrivé, Mam’selle Angèle ?! C’est encore votre genou ? La voisine s’est empressée d’aérer : mon Dieu ! pensa-t-elle....
quatrième partie : Violaine n'a pas reconnue la vieille femme dans son lit d'hôpital. Les cheveux tirés en arrière, le visage dégagé, elle lui a semblé toute blanche… "Propre" est le mot qui lui est de suite venu à l'esprit… Sa mère s'est effondrée en...
Dans la tiède chaleur de cet après-midi Je n’ai plus le besoin de penser ni de croire Les cris, les gazouillis m’ont gaiement étourdie Tant ça glousse et chahute d'en haut des nichoirs ! Les oiseaux, facétieux, dans l’ivresse d’octobre Intiment, dirait-on,...
A nos pieds ballotte l’herbe en mottes devant nos yeux la vallée se drape grande Dame bleue dans un océan de douceur au loin les bêtes elles mangent le soleil dessine sur leur dos une guirlande de lumière jusqu’au soir on a ri on s'est assis on a roulé...