Poésie, textes, vidéos piano, chats
Sortir dans le jardin Le matin En chemise transparente De nuit ... Porcelaine dans l'herbe A la fraîche Siroter l'eau pure Des oiseaux .... Derrière les jalousies Ombre chinoise Léger kimono sur les heures Suspendu .... Et puis danser le soir Dans le...
Le silence est une rose... Parfum dans le soir qui tombe Auréolant toute chose De son ivresse profonde… Pétales mourant sans bruit Telles larmes d’un amant, Epine au cœur comme fruit D’un mystérieux tourment… Fleur de la métamorphose, Le silence au jour...
Aube Mozartienne C'est l’aube qui me charme et m’inspire toujours… Quand le chant des oiseaux exalte le silence Et que la solitude est une providence Pour l’âme délaissant ses fardeaux les plus lourds. J’ouvre grande ma porte aux secrètes amours Qui font...
chant d'oiseaux : Hier, dans le bois joli tout égayé d’oiseaux, Nous avons déposé nos sacs et nos soucis Près de la mare où juin fait sortir les museaux Des mulots et rats d'eau quittant enfin leurs nids... Le héron était là, scrutant la fine ride De...
hommage aux mères, aux femmes... ........... " La mère et son fils " Je vis un homme mûr, au fond de la chapelle ; Tout à son désespoir et son accablement, Il ne remarqua point la silhouette frêle D'une femme courbée, approchant doucement. Dans l'ombre,...
Je prendrais bien dans ma main Cette petite cerise Mais ce serait gourmandise Car ce n’est pas son destin D’être ainsi de bon matin Jouant dans la douce brise, L’objet de ma convoitise : Je retarde le festin. Elle est trop jeunette encore, De sa vie,...
« Patience des roses » Des siècles ont passé depuis qu’à la tonnelle Les filles des rosiers préparaient les festins De ces tendres bourgeons, croyant en leurs destins, Et qui virent geler la promesse éternelle : A peine défroissés, la rosée infidèle Arrosa...
Je marchais dans le noir, avançant vers le seuil Qui me semblait béant tout au bout de l'allée... - Pourquoi la nuit, soudain, me parut-elle en deuil Et le temps, suspendu ; ma raison, envolée ? - L’espace d’un instant, je sentis un cercueil Se refermer...
Tu n’étais que poils dans un carton brun, ô, petite étoile tenant dans ma main... Je n’ai plus mémoire de ces jours très doux, ce début d’histoire éclos dans mon cou... Ces quelques photos qui vrillent mon cœur... Tu grandis trop tôt boule de douceur...
« Fête du Père » Loin, loin de moi le chagrin De ton absence, De tes yeux, ce reflet brun De ressemblance Viens près de moi, Pèlerin De ma naissance, Rayon dans le doux écrin De ton silence Comme un accord de Mozart Sur la plume du hasard Sentir la flamme...
Atelier d'écriture- Mots imposés J'outre !! Ils croient -toujours !- que je ne comprends pas leur langage... Mais je comprends fort bien. Trop bien même. Et je n'apprécie pas tout, loin s'en faut ! Asphedèle, passe encore...c'est mon nom, et j'en suis...
"Douce chaleur" Nous étions seuls chez moi Une chaleur Un mystérieux émoi Au bord du cœur Une infime pression Un doux accord Une tendre émotion Dans tout le corps Mes deux lèvres scellées Juste mes yeux Pour doucement briller J’allais lui dire : « Tu...
Le souffle au cœur de Mathieu, au départ, ce n’était rien de bien méchant. Mais sa mère ne pouvait s’empêcher de penser que cette faiblesse était apparue à l’époque où on lui avait découvert ce don étrange. Agé de trois ou quatre ans, l’enfant ce matin...
Reprise de ce blog grâce à mon Atelier d'écriture : conte de noël avec mots imposés. Le collier — Aujourd’hui, tu fais grève ! lança joyeusement l’homme à sa femme. Ce qui eut pour effet de faire éclater de rire toute la maisonnée. — C’est Noël ! Continua-t-il....
mots imposés : Grève – perles – sérénade - estomper – égarer – escarcelle - Lutin – constance – canevas - fagots – solstice - friandises Le cadeau de Constance Constance tenait absolument à finir pour Noël... Elle voulait terminer au plus vite ce canevas,...
un pâle écho au poème de Colette sur la Bretagne, qui m'a fortement impressionné, je vous invite à aller le lire ici : http://musiquedesmots.over-blog.com/article-14649001-6.html#anchorComment Comme un ciel de Bretagne ton sourire clignote à travers mes...
T’es mignonne ! Dès que tu sens mon doigt Ta langue se fait douce Que serais-je sans toi Adorable frimousse ? Toi qui m’attends le soir Plus fidèle qu’un chien Silencieuse ombre noire Filant dans le jardin Tes beaux yeux en amande En de comiques tours...
Il était une fois une princesse, vivant dans un grand château, hélas, vide. De princesse elle ne possédait plus que le titre, tous les membres de sa famille dispersés sur toute la planète ayant péri avant sa naissance, dont sa mère, morte en couches....
Incendies La plaine s'éveillait dans son lit de douleur Tableau défiguré d'un pays dévasté, Tandis que lentement sous le ciel étoilé S’étirait l’aube pâle en ses draps de douceur Comme un peintre maudit j’admirais ces lueurs De teintes opposées tendrement...
Je suis grand maintenant. Et fier. Tous les matins, c’est mon père qui le premier perce les tempes de la nuit dans le silence... C’est un grand honneur pour notre famille ! Il est le chef de la communauté. Du jardin si vous préférez. En quelque sorte,...
Prenez un enfant qui n'est pas bien sage Grattez-lui le temps derrière les oreilles Avec la main droite, pour le grand soleil Avec la main gauche, gare aux gros orages ! Sifflez dans son cou des brises marines Ou des vents violents donnant bonne mine...
Mots imposés par l'Atelier d'écriture : Nuit. Oreille. Murmure. Aube. Géante. Courir. Horloge. Araignée. Morte. Mirage. Incendie. Lune. Escalier sans marches. " La toile " Nuit agitée. A mon oreille, le murmure habituel. D'abord lointain, puis tonitruant...
mon autre blog, poèmes : http://adomimots.over-blog.com/ LE PASSAGE à notre petit ange, Toutsy Rien ne le laissait prévoir et soudain tu ne mangeais plus et léchais la terre A cela, le vétérinaire prit un air sévère te déclarant perdue De partout le cancer...
atelier d'écriture poudreurs d'escampette : écrire un récit où le vin tient le rôle principal Elle marchait depuis si longtemps qu'elle perdait peu à peu la notion du temps et des choses. Elle avait pris ce versant nord parce qu'il lui semblait correspondre...
Vogue le souvenir de l'eau vite bue des odeurs perdues... Tu sentais bon, mon ange, tu sentais le frais, et je me perdais dans la robe épaisse de ton pelage noir. Là, dans mon cœur, un parfum de bonheur, et le regret fou des baisers dans le cou, renversé...