Ô, jamais, la Paix, n’espère ! Toi, pauvre cœur illusionné... Car le monde est sillonné Par les Anges de la Guerre Dont l’héritage est la douleur; le malheur… Ne redoute pas la tempête ; Plie, ainsi que la fleur, Et tiens bon, cher poète…
Comme l’océan, la Vague De la Vie érode ton corps Et ruine tous les accords De ton âme qu'elle drague ! Puis un soir, souffle l’Ultime et sombre Vent Dont ne subsiste qu’une brise Te menant doucement Au port du "lâcher-prise"...
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Bonjour Domi<br />
Ce poème est émouvant et son écriture tellement belle et réussie.<br />
C'est un bonheur de te lire et je viens de passer un délicieux moment sur ton blog.<br />
Amitiés<br />
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Je le "touche " bien de l'âme celui-ci.............quelques lignes , une vie.............aussi claire qu'une source................bravo , j'embrasse.................Mimi
De la douleur, de la tristesse dans ce beau poème, mais la fin est paisible et douce, inéluctable cependant. De mieux en mieux Domi. Grosses bises. Danielle