Nous nous sommes connus grâce à Titi la chienne Qui lors d’une balade aperçut ma maison Dont la porte s’ouvrait tout grand sur l’horizon : Ma modeste cuisine aussitôt devint sienne.
Je flattais l’animal, sur la tomette ancienne Gémissant de plaisir, sans nulle autre raison Que la douce fraîcheur qu’exigeait la saison. (Déjà son amitié n’égalait que la mienne)…
Soudain, je l’entendis, ce ton fier et clairet, Cet accent berrichon rappelant son furet, Et je vis un sourire, au milieu de deux pommes !
Ainsi, Thérèse et moi, nous ouvrîmes nos cœurs ; Nous ne nous quittons plus – tant pis pour les moqueurs - Chèvres, chats et toutous… et puis, bien sûr, nos hommes !
Que c'est beau, Domi, quoi de plus beau qu'une amitié aussi intense, aussi vraie, aussi pure. Tu écris bien toi aussi. Tiens je vais relire le poème de Pierre, j'avoue qu'il m'a beaucoup émue, comme souvent d'ailleurs. Bises. Danielle
Quel magnifique sonnet ! Et pas du tout modeste. Il est tout empreint de l'amour que tu as pour cette maison berrichonne et pour ses habitants devenus tes amis. Belle plume Domi ! Un régal. Le monde est beau avec toi. Amitiés. Pierre.