« Œil de velours »
Je me souviens du doux velours
De nos éternelles caresses ;
Et dans le lit de nos ivresses,
Je me souviens de nos corps lourds.
Rêvant au destin de mes jours,
Certains soirs de douces tristesses,
Je me souviens du doux velours
De nos éternelles caresses.
Dans mon ciel, flottent, pour toujours,
De ton sourire, les promesses ;
Et, de ton œil plein de tendresses,
Dont – là – s’estompent les contours,
Je me souviens du doux velours...
domi