Cela n’aura jamais de cesse Toujours on blessera la fleur. Et puis, toujours, une tendresse Viendra poser son baume au cœur
La vie est un champ de bohème Que l’on butine, fauche, et sème. La tête noire, sur un sol, Sur l’autre rive est tournesol Car c’est ainsi que le cœur aime...
Nous sommes esclaves volontaires des va-et-vient , tributaires des marées qui nous échouent sur des plages puis tout juste rétablis , nous ramènent à l'océan et ceci jusqu'à la fin des temps.........mais qu'il est bon de souffrir sachant que le moindre plaisir aura un parfum d'éternité........... Bises.........Mimi